Dons aux orphelins: GCS GROUP au chevet des défavorisés
Des offrandes ont été remises le 08 mars 2026 à l’orphelinat AGAPE Children’s Home d’Ekounou à Yaoundé.
Être une femme, c’est aussi être une mère et cela implique non seulement des droits, mais aussi des devoirs. Alors qu’elles étaient en pleine célébration de la journée à elles dédiée, les femmes de la Global Consulting & Services (GCS GROUP), avec à leur tête la Directrice Générale Sandrine Ka’an zoo et animées d’un élan de solidarité, se sont rendues dans l’Orphelinat Agape Children’s Home le 08 mars 2026 sis au quartier Ekounou à Yaoundé, où ces amazones ont apporté de nombreux dons aux enfants défavorisés et vulnérables. Dans leur gibecière, l’on pouvait voir des denrées alimentaires, du matériel d’hygiène, des boissons et bien d’autres produits. Un geste de cœur qui a bien été salué par Martine, l’une des formatrices de pensionnaires de cette maison d’accueil et de prise en charges des enfants défavorisés et en situation difficile. « Nous remercions les dames de GCS Group qui ont choisi notre orphelinat en ce jour spécial, pour apporter leur aide à ces enfants vulnérables. L’initiative est louable et nous ne pouvons que dire merci à ces femmes au grand cœur, d’abord pour leur disponibilité, mais aussi pour les dons offerts », a-t-elle apprécié.
Après une longue semaine marquée par d’intenses activités sur l’ensemble du territoire national qui s’est soldée le dimanche 08 mars dernier par un défilé à travers le pays, les femmes de GCS Group n’ont pas fait que réclamer leurs droits, mais elles ont également manifesté leur amour empreint d’élan de charité pour débuter la célébration de leur journée par la visite de l’Orphelinat Agape Children’s Home, avant de poursuivre par des réjouissances. A travers cette initiative salvatrice, les femmes de GCS Group ont démontré qu’en dehors de la revendication de leurs droits, elles sont d’abord des mères qui ont le cœur sur la main, des femmes qui ont des devoirs envers les enfants, d’où la volonté de venir en aide aux orphelins et autres couches vulnérables.
Soutien et encadrement des enfants vulnérables
Situé dans le quatrième arrondissement de la ville de Yaoundé au Cameroun, plus précisément au quartier Ekounou, l’Agape Children’s Home est un orphelinat qui accueille en son sein une trentaine d’enfants orphelins et abandonnés dont les âges varient entre trois et dix ans. Cette fondation qui prend en charge les enfants défavorisés de la société camerounaise a vu le jour en 2009, par le Dr Jonas et son épouse Love Adjei, promoteurs en amont de la fondation « Better Life For All », dont l’Agape Children’s Home est l’une des ramifications. L’orphelinat Agape Children’s Home sollicite au quotidien des aides et des dons de toute nature pouvant être utiles ou servir à l’épanouissement de ses pensionnaires.
Des âmes de bonne volonté à l’instar du personnel féminin de GCS Group s’y rendent de temps en temps pour apporter leur soutien aux enfants à l’aide des dons constitués de matériel d’hygiène, du matériel médical, des vêtements et aussi des fournitures scolaires (Cahiers, livres, etc.), qui peuvent contribuer à l’instruction de ces enfants. A Cela, s’ajoute également des denrées alimentaires qui contribuent au bien-être de la population de l’Orphelinat. Il faut tout de même noter que, l’admission d’enfant au sein de l’orphelinat Agape Children’s Home se fait par l’entremise du ministère des Affaires Sociales qui fait des propositions à la fondation et l’accompagne dans l’encadrement de ces derniers. « Les enfants que nous recevons ici nous sont proposés par les affaires sociales qui veillent à la sécurité de l’enfant. Ils sont généralement âgés d’au minimum 3 ans et de 10 ans au maximum. Passé l’âge de 10 ans, c’est le service social qui décide de la suite pour l’enfant et nous ne faisons que suivre les instructions. Donc nous ne prenons pas le risque d’accepter clandestinement les enfants dans cet orphelinat sans l’autorisation du service social, encore moins d’en faire sortir un de cet endroit sans leur accord, au risque de faire la prison », a éclairé Martine, formatrice Agape Children’s Home.
Par Arnaud Joseph Etoundi

