Dialogue social : une réalité effective au ministère des Finances

En prélude à la fête internationale du travail, une table ronde a été organisée le 29 avril à Yaoundé par le Minfi, au cours de laquelle responsables et personnels ont mis en lumière les avancées en matière de dialogue social et de travail décent dans cette administration.

À l’occasion de la célébration au Cameroun de la 140ᵉ édition de la fête internationale du travail, le ministère des Finances (Minfi) a tenu une conférence marquée par une forte mobilisation de ses personnels. Organisée sous la houlette du ministre des Finances, Louis Paul Motaze, la rencontre était présidée et modérée par le secrétaire général, Gilbert Didier Edoa.

Dans une ambiance empreinte de convivialité, hauts responsables, directeurs, chefs de service et agents issus de toutes les directions du ministère ont répondu présents. La direction générale des douanes, celle des impôts, du Trésor ainsi que du budget figuraient parmi les entités représentées, illustrant l’adhésion collective à cette initiative de dialogue interne.

Placés sous le thème « Dialogue social et travail décent : facteur de paix, de cohésion nationale et de développement économique de l’entreprise », les échanges ont permis de dresser un état des lieux globalement positif. De manière quasi unanime, les intervenants ont souligné que le dialogue social n’est pas une simple ambition au Minfi, mais une réalité vécue au quotidien.

Cadres et personnels ont mis en avant la qualité des rapports professionnels et l’existence d’espaces d’expression favorisant l’écoute et la concertation. Pour beaucoup, cette dynamique contribue à instaurer un climat de confiance entre la hiérarchie et les agents, gage d’une meilleure efficacité dans la mise en œuvre des missions du ministère.

Dans la même veine, la question du travail décent a occupé une place centrale dans les discussions. Plusieurs participants ont reconnu les efforts consentis par l’administration pour garantir des conditions de travail respectueuses des normes, tout en valorisant les ressources humaines. Ces avancées participent, selon eux, à renforcer le sentiment d’appartenance et l’engagement professionnel.

Cependant, au-delà de ces acquis, certaines préoccupations ont été soulevées. Des agents ont notamment dénoncé la promiscuité dans les bureaux, où il n’est pas rare de voir quatre, voire plus de cinq personnes partager un même espace de travail. À cela s’ajoutent des problèmes d’insalubrité dans certains locaux, ainsi que des questions liées à l’insécurité, qui méritent une attention particulière.

Par Julien Efila

 

 

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